Choose your
language

Phaffans - Eglise

(Territoire de Belfort - France)

Patrimoine-Horloge ©   Politique de confidentialité ; Conditions d’utilisation

Haut de Page

Situé au cœur même de la porte de Bourgogne et d'Alsace, le village souffrit au cours des siècles des passages successifs de belligérants de toute nature. Le passage le plus meurtrier fut celui des troupes autrichiennes en 1815 qui brûlèrent soixante maisons sur soixante-quatre que comptait le village.

Histoire : Le presbytère, construit en 1701 par Jacques Moureau, avait une certaine importance car il a été occupé de 1770 à 1798 par Marc-Antoine Berdolet, devenu ensuite évêque du Haut-Rhin puis d'Aix-la-Chapelle. L'origine du nom de Phaffans est à rattacher à son nom allemand Pfeffingen (d'un nom d'homme germanique Pafo ou Fafo et du suffixe germanique -ing) plutôt que de l'allemand "Pfaff-" (curé) et de "Haus" (maison).

Pour sa richesse en architecture sacrée, retable du XVIIe siècle, statues, buffet d'orgues et orgues signés par le célèbre facteur d'orgues Verschneider, l'église de l'Assomption est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques.

Durant la guerre de 1870, des boulets de canons endommagèrent sérieusement le clocher de l'église qui porte encore des cicatrices mal refermées. Pendant le siège, le clocher qui servait alors d'observatoire aux Prussiens, était alors la cible des canons français.

Source: Wikipédia


Site officiel de la commune de Phaffans

Cliché : 23 Janvier 2008

L'horloge

Histoire d'une horloge disparue..

Une lettre et un devis de Schwilgué datant de 1855, retrouvés dans les archives d'une mairie, nous rappellent que notre église avait une horloge mécanique qui donnait l'heure sur deux cadrans carrés extérieurs, l'un au nord et l'autre au sud.

Leurs emplacements sont encore visibles sur le beffroi.

Selon la rumeur, Joseph Dravigné, curé de Phaffans de 1909 à 1924, aurait jeté, avant la Grande Guerre, une pierre dans le mécanisme de l'horloge qui, faisant un bruit infernal, l'empêchait de dormir ! Mais cette histoire est difficile à croire... Il suffisait d'arrêter le balancier ou de ne plus la remonter, tout simplement.

Il y a quelques années, des restes d'horloge ont été malheureusement donnés à un collectionneur, avec l'accord du conseil de fabrique. Il serait intéressant d'en connaître l'histoire, un jour les archives nous en diront peut-être plus.

L'horloge détruite était ancienne, bien antérieure à 1855. Elle n'était pas celle du très célèbre Schwilgué qui n'a donc jamais fait affaire à Phaffans, ses archives nous le confirment. C'est un patrimoine disparu pour toujours. Un cas à ne pas suivre !

Les cloches du beffroi

Bénies le 3 novembre 1928 par son Éminence le Cardinal Binet