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Romans-sur-Isère - (Drôme)

En fin de page : article sur le retour du Jacquemart

Au XIVè siècle, les Romanais, à l’instar des grandes villes de France, voulurent avoir une horloge publique et les consuls résolurent de faire élever la tour de la forteresse pour y placer un mécanisme d’horlogerie avec cadran et sonnerie.


En conséquence, ils s’adressèrent à un habile artisan de Fribourg, en Suisse, Pierre Cudrifin, qui vint à Romans-sur-Isère pour s’entendre avec les autorités et qui se chargea du travail pour le prix de 500 florins d’or, soit environ 65 000 € actuels.


L’oeuvre fut rapidement menée à bonne fin; le mécanisme fut placé sur la tour et, pour sonner les heures, on plaça un automate en bois armé d’un marteau de fer. A cette époque, on appelait par dérision Jacques Bonhomme le paysan qui supportait les corvées sans se plaindre. L’automate fidèle à la mission qui lui était confiée fut baptisé Jacques et on ajouta Marteau à cause de l’instrument dont il était muni. Jacques Marteau est devenu depuis par corruption Jacquemart.


Ce fut au milieu de la satisfaction et de la curiosité générale que le consciencieux bonhomme de bois fit résonner sa cloche pour la première fois, le 2 mars 1429.


Le Jacquemart de Romans-sur-Isère est un des plus grands de ceux qui subsistent aujourd’hui dans près d’une cinquantaine de villes françaises. Son uniforme actuel est celui des volontaires de 1792. La tour mesure 37 mètres de haut.

Source extraits

© 2006-2010 Romans Historique | Auteur : Jean-Yves BAXTER | Publication : WordPress 2.9.2

Les photos de ce Jacquemart sont de Monsieur Jeris Castelbou et d’anciennes cartes postales

La petite histoire de Roman sur Isère

Au XVè siècle, les consuls de Romans, élus par les Romanais, décident de faire installer une horloge au sommet d’une des portes de la première enceinte de la ville.

 La commande est passée à un horloger de Fribourg (Suisse) en 1422. Le 2 mars 1429, l’horloge est inaugurée. Le mécanisme présente un automate qui frappe les heures à l’aide d’un marteau.

 Mais l’horloger n’est pas payé….


Ce site raconte l’histoire du Jacquemart de Roman les voleurs (dans le texte).

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Roman sur Isère - France

Le retour du Jacquemart

La tête du bonhomme Jacquemart s’est détachée en tombant, mercredi 4 avril. Elle a cassée plusieurs tuiles à l’atterrissage.

La Ville a aussitôt contacté plusieurs entreprises afin d’intervenir dans les meilleurs délais.


DES PRÉCÉDENTS


Ce n’est pas la première fois que le bonhomme Jacquemart descend de sa tour pour être réparé, repeint, voire remplacé.

Les retours récents du  Jacquemart en 1949, 1967 et 1974.

C’est à une véritable course contre la montre que se livrent les artisans chargés de ressusciter le bonhomme Jacquemart.


L’emblème de la ville doit en effet être de retour pour les fêtes de fin d’année.

En novembre, transport à la Romanaise de zinguerie, pour y être paré.

Jérôme Azzopardi reproduit la tenue du bonhomme Jacquemart, en zinc et bois,

et passera le relais au peintre Merlatti.


Le zingueur avec le métallier Francis Rey doivent contrôler l’ensemble avant la mise en place.

L’ébéniste valentinois Sylvain Testard a reproduit le corps en deux  mois.

Celui-ci est légèrement plus massif, plus lourd, un billot de  mélèze remplaçant le bois chironné. (Creusé par des insectes xylophages)

Inauguration : voir le site

http://www.dailymotion.com/video/xw59rw_bonhomme-jacquemart-romans-sur-isere_news#.USs92zeHgo0